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Amar LAKEL

Digital Humanities Scientist

Amar LAKEL

Une des préoccupations majeures de mes recherches depuis 2010 consiste à réfléchir sur la mise en visibilité des espaces publics numériques et de l’analyse des actes d’éditorialisation. Autant sur la méthode que sur les outils qu'il m'apparaît nécessaire de renouveler profondément dans le courant des humanités numériques. Mes recherches actuel se focalise sur la question de la quantification des datas numériques dans l'épistémologie des SIC. Mon approche est aussi théorique qu'en recherche action autour du développement et de l'expérimentation d'outils pour la recherche. My Web Intelligence (Projet région de 3 ans) est le point d'aboutissement de ce travail.

Internet est un nouvel espace public médiatisé qui nécessite de nouveaux outils et de nouvelles méthodes que l'on peut rassembler sous le vocable humanités numériques ou digitales.

Background

Une des préoccupations majeures de mes recherches depuis 2010 consiste à réfléchir sur la mise en visibilité des espaces publics numériques et de l’analyse des actes d’éditorialisation. Autant sur la méthode que sur les outils qu’il m’apparaît nécessaire de renouveler profondément dans le courant des humanités numériques. Mes recherches actuel se focalise sur la question de la quantification des datas numériques dans l’épistémologie des SIC. Mon approche est aussi théorique qu’en recherche action autour du développement et de l’expérimentation d’outils pour la recherche. My Web Intelligence (Projet région de 3 ans) est le point d’aboutissement de ce travail.

Diplomé de l’I.E.P. de Lille et titulaire d’un doctorat en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Paris Nanterre (ex. Paris X), ma recherche a été focalisée dans un premier temps , entre 2000 et 2010, sur les normes de gouvernementalités de l’Internet comme système ouvert et complexe. J’ai notamment réfléchis à la fois sur les imaginaires publics à l’œuvre dans les innovations administratives en quête d’une gouvernance sur Internet et sur la stratégies des parties prenantes dans ce secteurs émergeant. Sujet principal de ma thèse, j’ai continué cette réflexion en temps que chargé de recherche à la MSH de Paris dans le cadre de l’ANR Vox Internet (2004-2006) en collaboration avec le CSI de l’Ecole des Mines. J’ai fini par développer un modèle conceptuel de la gouvernance publique en système ouvert et complexe. Mes références puise tant dans le paradigme critique (Foucault, Althusser, Ecole de Franckfort) que dans la sociologie de l’acteur réseau (Callon, Latour, Alkrieg mais aussi Flichy et Alter) et (un peu, mais vraiment un peu) la sociologie pragmatique version Boltansky et Thevenot.

A partir de 2007, j’ai développé une partie de mes recherches sur l’épistémologie et la méthodologie de l’analyse du web compris comme un espace public numérique, c’est-à-dire médiatisé. J’ai développé, tout d’abord, une analyse des infrastructures socio-techniques de l’Etat (identité numérique, administration électroniques, plateforme de concertation, etc) et Observatoire de l’administration électronique en 2007. Un Projet avec la Fondation SFR sur les controverses sociotechniques autour des antennes relais 2008 m’a poussé à faire un état de l’art sur les analyses des controverses et la limite des outils disponible à l’époque. Mais c’est véritablement le projet Rive Droite Numérique (CR Aquitaine – FING – GIP GPV – UBM) qui est un tournant dans l’approche méthodologique en s’appuyant sur l’innovation d’outils de recherche en humanités numériques. Une rencontre avec le travail de Franck Ghitalla (tant sur la méthode que sur le fond) et de sa « spin-off » du MediaLab de science po (en 2008, à l’époque où les frêre Jacomy présentaient Gephi dans les sous sols de sciences po) m’a fait plonger dans l’analyse des réseaux sociaux, l’analyse prédictive et les datas sciences (crawler, big data, etc.). Cette approche devient le sujet majeur d’une épistémologie renouvelée à l’aune des épreuves scientifique des grands corpus numérique. Durant 3 années, j’ai dirigé le projet 

J’enseigne aujourd’hui principalement les méthodologies quantitatives en sciences sociales, principalement en environnements numériques d’une part et la question des stratégies digitales des organisation notamment sous une perspective de transition numérique.